26.05.2009
Un phénomène de société : facebook !
Qui aujourd'hui n'a jamais entendu parler de Facebook? Je dois vous avouer quelque chose : je suis en ce moment même connectée à ce site!
En effet tout le monde connait ce réseau, mais qui connait la façon dont il est né?
Pour vous je me suis adonnée à quelques petites recherches...
Cinq ans plus tôt, un certain Mark Zuckerberg, jeune homme de 24 ans, décida de créer un réseau à Harvard qui devait servir à aider les étudiants à partager des informations. Ce réseau s'étendit ensuite sur d'autres campus pour finir par englober le monde entier. Aujourd'hui, il y aurait 4 millions d'utilisateurs en France (et ce chiffre continue d'augmenter), 150 millions dans le monde et 200 000 nouveaux inscrits chaque jour.
Mais alors à quoi sert facebook? Pourquoi un tel succès?
Ce site est très utile pour rester en contact avec ses amis, que ce soit d'anciens amis que l'on avait perdu de vue et que l'on retrouve à travers ce réseau, ou des amis actuels. De plus, grâce à certaines applications, facebook permet de tisser des liens avec de nouvelles personnes. En effet, le fait de faire partie d'un même groupe (comme par exemple un groupe de fan) met en avant un point commun entre des individus qui peuvent ainsi discuter entre eux de ce même intérêt.
Facebook est donc un site d'échange. Il rempli en effet les mêmes fonctions qu' MSN (conversation en direct, ou en différé par e.mail), mais permet en plus de cela de créer des albums photos que nos amis seront libre d'enregistrer sur leur ordinateur ou non. Le pseudo sert également à échanger nos humeurs, nos envies, nos idées, etc. Enfin notre profil (que chacun est libre de remplir ou non) permet à nos amis de mieux nous connaitre en sachant quelles sont nos hobbies, dans quel lieu nous vivons, quelle est notre degré de croyance, quelle est notre orientation politique...Tout ceci peut aussi être complété par une photo de nous.
D'autre part, beaucoup d'options sont disponibles et renforcent ce caractère réciproque de facebook. Une infinité de tests est proposée aux inscrits, ce qui informe nos amis sur ce qu'il se cache derrière notre profil et nous incite à une certaine introspection. Bien entendu les résultats sont très peu fiables, mais ils contribuent tout de même à forger notre image. Des jeux sont également suggérés comme un bowling virtuel ou encore un jeu de mots (a world challenge), qui nous classent parmi nos amis selon un score et qui nous permettent de lancer des défis.
A travers facebook, nous avons l'impression d'être intégré dans un groupe social virtuel. Nos amis peuvent commenter tout ce que nous faisons...Voyeurisme? Curiosité mal placée?! Mais c'est ce que tout le monde attend inconsciemment. En effet nous nous construisons tous à travers le regard des autres. Certains plus que d'autres. Nous nous forgeons une identité grâce à ce que les autres pensent de nous. Ou plutôt ce que nous pensons qu'ils pensent de nous. Tout n'est en fait qu' interdépendance entre autrui et nous-même : ce que nous sommes pour nous-même dépend de ce que nous pensons que les autres pensent de nous, et ce que les autres pensent de nous dépend de ce qu'ils croient que nous pensons de nous-même. (ça parait compliqué mais ce n'est que de la logique finalement)
Malgré cette fonction essentielle, il faut savoir trouver un juste milieu et ne pas pousser l'utilité de facebook à l'extrême.
En effet, pour beaucoup ce réseau est l'occasion d'une compétition sur le nombre d'amis que l'on a, le but étant d'en avoir le plus possible pour des raisons évidentes. Alors ils acceptent des personnes qu'ils connaissent très peu et ceci peut devenir dangereux...
De plus, il faut savoir garder certaines choses secrêtes car si l'on n'y prend pas garde facebook peut permettre d'accumuler de précieuses informations personnelles sur nous qui pourraient un jour tomber entre de mauvaises mains comme celles de la CIA (Central Intelligence Agency) ou d'entreprises qui s'en serviraient pour créer des produits en fonction des goûts des consommateurs.
Cependant, dans la plupart des cas il est possible de bloquer des applications pour qu'elles ne soient pas visibles de tous, ou tout simplement de ne pas remplir des informations que l'on souhaite conserver secrêtes. Cela ne dépend que de nous-même. Par exemple, essayez de taper votre nom et votre prénom sur google et voyez ce que vous trouvez : une page facebook avec un tas d'informations telles que les groupes auxquels vous vous êtes affiliés sur ce site, vos amis... Mais pour cela je vais donner une astuce à ceux qui ne la connaissent pas encore : allez dans "paramètres", "confidentialité", puis "recherche", et dans la rubrique "profil public" vous enlevez ce qui est coché. (Et pour ceux qui souhaitent mieux conserver leur intimité j'ajoute ce site et je vous incite grandement d'aller y faire un tour : http://fr.mashable.com/2007/11/05/facebook-vie-privee-les...)
Enfin, je vous conseille d'aller jeter un oeil à cette vidéo qui illustre très bien tout cela : http://www.koreus.com/video/facebook-realite.html
Et surtout n'oublions pas que facebook ne remplacera jamais de réels liens d'amitié !
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23.05.2009
Le blocage des universités...
... étant concernée par ce sujet je vous avoue que je vais avoir du mal à rester neutre ...
Tout a commencé lorsqu'un groupe d'étudiants entra dans notre salle de classe en plein exposé noté pour emporter les tables et les chaises qui devaient servir à bloquer les portes des bâtiments droit-lettre de l'université.
Certains pensent que c'était le dernier moyen dont nous disposions pour arriver à faire retirer cette fameuse loi LRU (loi relative aux Libertés et Responsabilités des Universités) tandis que d'autres qualifient ces blocages de "non démocratiques"... Certains pensent donc sur le long terme à leur avenir tandis que d'autres pensent sur le court terme à ce même avenir... Mais au final, ils ont tous la même chose en tête.
Alors doit-on blâmer cet outil de contestation pour avoir divisé les étudiants en deux camps au lieu de les avoir soudé? Doit-on le blâmer pour avoir remis en question la valeur de toute une année d'études ? Ou doit-on féliciter le courage de ceux qui se sont battus jusqu'au bout pour défendre leurs idées, qui ont été jusqu'à passer leurs nuits sur les bancs de la fac?
J'avoue avoir été à toutes les Assemblées Générales (AG) pour voter contre le blocage. Lâcheté? Egoïsme? Lucidité? La rareté de ce sujet dans les journaux télévisés me désespérait. Ce n'est qu'au moment des examens que l'on a commencé à se soucier de nous dans les journaux. Mais avec tous les cours râtés il était déjà trop tard ! Alors certaines facs ont dû repousser leurs examens tant le blocage avait duré longtemps. D'autres ont pu les assurer dans les temps. Mais dans tous les cas cette année les diplômes n'auront certainement pas la même valeur que les autres années. En parlant ainsi je suis sûrement la pire des égoïstes, je le sais... Mais il faut être réaliste, le gouvernement a-t'il réagit face à toute cette mobilisation? A part envoyer des CRS dans certaines universités, non ! Lorsque j'entends que les blocages risquent de reprendre à la rentrée prochaine cela m'effraie. Je suis d'accord la LRU est une réforme qui ne devrait pas exister. Mais il faut être réaliste, l'université doit être réformée. Je comprends les bloqueurs et je les respecte pour leur courage et leur détermination. Mais je crois que leur action est vaine... Suis-je défaitiste? Peut-être. Mais je ne pense pas que c'est en contestant toutes les réformes du gouvernement que la France va avancer. Nous sommes un pays très conservateur par rapport aux autres, il faut le dire.
Ce qui me choqua le plus, ce fut l'atmosphère qui règnait au sein des AG. Aucun respect. Et c'est aussi ce qui me poussa à voter contre le blocage. Si une personne avait le malheur de monter à la tribune pour contester ce moyen d'action il était hué tout le temps de son discours et humilié devant toute l'assemblée simplement parce qu'il voulait défendre ses idées. Et son courage à lui personne n'y pense?! Parce qu'il fallait en avoir pour monter là haut. Bien sûr les personnes contre le blocage huaient également les défenseurs du blocage. La bétise humaine n'épargne personne.
Un jour, un groupe d'anti-blocage a décidé d'organiser un vote, non à main levée, mais sur papier. Rien de plus démocratique vous ne croyez pas? Et bien pour certains non. Où va-t-on si même le système de vote typique de la démocratie n'est plus démocratique? Les arguments contre ce vote étaient entre autre qu'aucun débat n'avait été organisé avant celui-ci. Mais deux jours auparavant 3h de débat avaient déjà eu lieu lors d'une AG, et ce n'était pas la première AG. Est-il démocratique d'influencer un vote? Quoiqu'il en soit les bloqueurs ont décidé de boycotter le vote. A mon grand désespoir.
D'autre part, dans ma fac des cours ont été délocalisés à la rentrée des vacances de pâques. Or les professeurs n'étaient même pas au courant de ces délocalisations de cours et les élèves se déplaçaient très souvent à la fac pour rien, gachant des moments qu'ils auraient pu consacrer à leurs révisions. Mais après tout, chacun remplit son rôle. Tenter d'assurer les cours malgré cela était tout de même honorable.
Finalement je suis partagée... Peut-être n'aurais-je pas dû voter contre. Peut-être aurais-je dû voter blanc. Mais n'est-ce pas encore plus lâche? Je préfère me risquer à voter quelque chose qui fera avancer la situation plutôt que m'épargner l'effort d'un jugement.
Enfin, par dessus tout je tiens à rappeler que voter contre le blocage ne signifie en aucun cas être pour la LRU contrairement à ce que l'on nous disait aux AG pour nous faire culpabiliser. Voter contre le blocage était simplement donner son avis sur un mode d'action et non donner son avis sur la loi !
Je sais que cet article risque de choquer certains et j'en suis désolé car ce n'est pas mon but. Mon objectif était simplement d'écrire pour que les gens voient ce qu'il se passait au sein même de la fac.
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12.05.2009
An introduction...
Bonjour tout le monde !
Je me présente brièvement car ma vie n'est pas le sujet de ce blog :
Je suis tout simplement une étudiante en première année de sociologie qui voudrait se tester dans le domaine du journalisme. En effet, depuis longtemps déjà je rêve de devenir journaliste et je compte bien tenter une école. Je n'ai pour le moment qu'un stage d'observation fait en 3ème à mettre sur mon CV donc c'est quelque peu ridicule. Avec ce blog j'aimerais essayer de me forger une petite expérience "professionnelle"...
Mon modèle de journalisme est le magasine Envoyé Spécial qui passe sur france 2 le jeudi soir (petite pub). Je m'explique : en fait je pars du principe que journaliste n'est pas un métier de ragots qui ne fait que rapporter ce qu'il entend et dont on doit se méfier. Bien entendu il y a plusieurs types de journalisme...mais celui que je voudrais pratiquer un jour est le journalisme-utile c'est à dire celui qui pose les bases d'une réflexion,, qui incite à penser à la société dans laquelle on vit, qui va chercher la vérité sur le terrain en fouillant de tous les côtés pour avoir plusieurs avis (attention je ne parle pas non plus des journalistes qui harcèlent).
J'ai entendu beaucoup de critiques sur les journalistes et j'aimerais que l'on comprenne que tous les journalistes ne sont pas comme on le croit. Par exemple j'entends souvent : "on nous dit bien ce qu'on veut". Un journaliste se doit de dire la vérité ! Je tiens à défendre ça.
Bien sûr avec mes petits moyens c'est un peu trop ambitieux, je ne pourrais pas faire tout ça et je m'en excuse... Je commencerais par un journalisme traditionnel on va dire =)
Bonne lecture !
19:42 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note


